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M. Keita - l’Essor n°16423 du - 2009-04-15 08:00:00

Régions du nord Mali : Le développement doit accompagner la paix

mardi 14 avril 2009

Le ministre Ouane a annoncé une réévaluation de la situation sécuritaire et préconisé une reprise et une intensification des grands projets

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, a présidé hier une réunion d’information sur la mise en oeuvre du Programme décennal de développement des régions du nord (PDDRN) et du programme de réinsertion socio-économique. La rencontre a regroupé des membres du gouvernement au premier rang desquels le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné, des ambassadeurs et des représentants des organisations internationales accrédités dans notre pays.

Le ministre Ouane a d’abord évoqué la situation sécuritaire dans le Septentrion et souligné la volonté du gouvernement de promouvoir la paix, la sécurité et le développement durables dans cette partie de notre territoire. À ce propos, il a rappelé qu’en février dernier, se sont déroulées à Tessalit et à Kidal, des cérémonies solennelles consacrant la cessation des hostilités qui avaient perturbé la paix et la sécurité dans le nord-est de notre pays entravant ainsi considérablement le processus de développement dans cette partie du territoire national. "Ce résultat qui constitue une grande victoire du peuple malien, a été obtenu grâce à la volonté personnelle du président de la République, aux efforts persévérants du gouvernement, à l’implication constructive des bonnes volontés nationales et à l’engagement positif de pays frères et amis du Mali, en particulier de la République algérienne démocratique et populaire et de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste", a-t-il indiqué.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale indiquera que le calme retrouvé permettra la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, des recommandations du Forum de Kidal et des projets et programmes de développement spécifiques, dont le Programme de développement de la région de Kidal (PDRK) et le Programme d’appui au développement des régions du Nord (ADERE Nord). Autant d’efforts qui permettront l’enracinement d’une paix définitive et durable dans les régions du nord du Mali. "Notre gouvernement demeure convaincu que ces conditions permettent d’envisager la déclassification de la région de Kidal dans l’échelle des risques de sécurité établie par les Nations-Unies", a jugé Moctar Ouane avant d’annoncer une réévaluation de la situation sécuritaire dans la région de Kidal par le coordonnateur résident du système des Nations-Unies en vue de permettre la relance des actions de développement.

PLUS DE 1,135 MILLIARDS FCFA.

Pour consolider l’important acquis ainsi réalisé, le ministre des AE a annoncé que le gouvernement s’emploie activement, d’une part, à la mise en place rapide des unités spéciales après le cantonnement des éléments de l’Alliance, et, d’autre part, à la mise en œuvre diligente des actions directement financées sur ressources propres ou sur des programmes existants déjà financés par les partenaires techniques et financiers et visant le renforcement de la cohésion sociale, des capacités en gouvernance de la paix et de la sécurité, de sécurisation des personnes, des biens et des investissements dans les régions du nord du pays. Il a, en outre, souligné la détermination du gouvernement à utiliser les ressources actuelles du Fonds spécial d’investissement, de développement et de réinsertion socio-économique, soit 1,135 milliard Fcfa. Ce fonds est destiné au financement du plan d’action pour la réinsertion socio-économique des jeunes démobilisés. A cet égard, Moctar Ouane indiquera que le groupe technique chargé du montage des dossiers de réinsertion est déjà à pied d’œuvre à Kidal. De même, l’Agence de développement du Nord, chargée de veiller à cette réinsertion a organisé, les 12 et 13 mars passés, un atelier de validation du manuel de procédure de la mise en œuvre de la réinsertion.

Moctar Ouane a estimé que la réalisation de dix projets jugés prioritaires par le gouvernement, y compris les routes et les aéroports de Gao et Kidal, méritait des partenaires techniques et financiers sollicités, un ordre de priorité élevé.

"Le Forum de Kidal a ouvert des perspectives prometteuses pour le développement des régions du Nord avec l’adoption, à cette occasion, d’un Programme décennal de développement desdites régions assorti d’un plan d’actions prioritaires pour les périodes 2007-2011 et 2012-2016", a ajouté le ministre en confirmant que le gouvernement travaille à un mécanisme de consultation efficace avec les partenaires techniques et financiers afin de réaliser le consensus voulu sur l’exécution d’un programme considéré comme un puissant facteur de développement des régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

"Je sais compter sur l’appui et l’accompagnement de vos pays et organisations respectifs ainsi que sur l’engagement des ambassadeurs et représentants d’organisations internationales en vue de l’atteinte de l’objectif", a conclu Moctar Ouane .

M. KÉITA

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1 Message

  • Bonjour, bon eh bien comme pour tout le reste de SAHARA l Algerie est l heritiere de la politique colonialiste de la France. 1/ repousser la population vers la periferie aussi loin que possible, habituer cette population à etre dans la periferie et lui faire oublier ses capacités ancestrales de circuler dans le sahara central, pour effacer le passé. 2/ creer la possiblité d’un etat saharien francais pour exploiter le petrole en ayant peu ou pas de population. Au final la France devant l intransigence du Maroc independant qui demandait le depart de ses troupes a prefere passer un accord avec l Algerie en y laissant les troupes au Sahara pour proteger ses interets petroliers et poursuivre sa politique d essais nucleaires et de depopulation L’Algerie avec ses generaux mercenaires du petrole n a fait que poursuivre la meme politique. Craignant que les Sahraouis et le MAROC ne viennent reclamer leurs droits, a voulu en creant le Polisarion leur faire oublier leur transhumance ancestrale en les parquant dans des camps et en les rendant etrangers au Sahara central malgrés leur passé ; Pour les Sahraouis du sahel baptisés Touaregs pour leur enlever le nom de Saharouis la politique est donc la meme . Machiavelique fut la France qui a voulu faconner les choses. Machiavelique est l’Algerie qui n en a rien dénoncé bien au contraire laissant les TOUREGS/SAHRAOUIS circuler et etre contaminés et décimés par la radioactivité. L’ Algerie occupet ainsi 95 % u Sahara en ayant une population Sahraouie quasi inexistante ? Un peu comme les indiens d amerique parques dans des reserves...... creusez un peu la question bien des choses à découvrir sur cette politique entamée en 1860 et prenant de l ampleur à partir de 1924 pour connaitre son apothéose lors de l operation ECOUVILLON pour aider l espagne .......... donc vous pouvez faire du Mali tou entier une nouvelle province Algerienn ......

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