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AFP / 19 mars 2010 10h06

Le Niger veut revoir les permis miniers d’Areva

vendredi 19 mars 2010

PARIS - Le Niger veut revoir les permis miniers d’Areva, qui y extrait la moitié de son uranium, a-t-on appris vendredi auprès du groupe nucléaire français, confirmant des informations de presse.

Selon le quotidien Les Echos, Niamey a annoncé jeudi qu’il voulait revoir tous les contrats miniers du pays, y compris ceux signés avec le champion français du nucléaire.

"Les autorités militaires ont décidé d’auditer tous les contrats d’uranium et d’or", a déclaré à l’agence d’informations américaine Bloomberg un conseiller du nouveau ministre des Mines et de l’Energie, Mahaman Abda, installé par la junte le 1er mars.

"En jeu, le partage de la rente minière entre le pays et les entreprises étrangères", affirment les Echos.

"On a été mis au courant. On le savait", a déclaré à l’AFP, un porte-parole du groupe français, refusant toutefois d’indiquer la date à laquelle les autorités nigeriennes avaient notifié à Areva leur décision.

Areva, qui produit au Niger près de la moitié de son uranium, ne se sent pas immédiatement visé par une remise en cause de ses permis.

"Areva a toujours travaillé en toute transparence et en toute franchise au Niger et à ce titre tient à disposition des autorités nigériennes toute information sur les contrats commerciaux passés avec le pays", a souligné à l’AFP le porte-parole.

Présent depuis 40 ans au Niger, où il extrait près de la moitié de son uranium, le groupe français y exploite deux gisements, situés à 1.200 km au nord de Niamey, la capitale. Le premier à ciel ouvert à Arlit et l’autre souterrain à Akokan.

Areva devrait en outre commencer l’exploitation de la mine géante d’Imouraren (nord), présentée comme "la deuxième du monde", en 2013-2014.

Le Niger est le sixième producteur mondial d’uranium. Premier produit d’exportation, le minerai représente 5% de son produit intérieur brut (PIB) et génère plus de 5% des recettes fiscales.

Une junte militaire, le "Conseil suprême pour la restauration de la démocratie" (CSRD), a renversé le 18 février le président Mamadou Tandja, au pouvoir depuis dix ans.

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1 Message

  • Pas etonnant en effet le Niger c’est une femme qui la dirige actuelemet Anne lovergeon presidente de directoire d’ areva, les salou pele et autres ne sont que des marionettes et en plus le ministre de mine nomer par la presidente indirectement est un proche de laouan kader le traitre qui recement nome par celle la come son c*nseile au Niger !!! le slogan des puchiste" la restauration de la democratie "n’est que de bigoterie de mascarade de l’hypocresie de duplicite envers l Peuple Nigeriens. l’image du pouvoir militaire rhyme-t-il avec la democratie ?

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